a
majorité des habitants enrôlés dans la milice n’avaient
aucune expérience de la vie de soldat. Avant de s’établir dans
la province, certains des officiers supérieurs avaient servi dans les régiments
loyalistes au cours de la guerre d’indépendance américaine,
trente ans plus tôt, ou dans les régiments réguliers britanniques.
L’organisation de la milice était sommaire : avant la guerre, tous
les hommes valides étaient officiellement membres de la milice, la force
sédentaire, et susceptibles d’être appelés au combat.
Une force beaucoup plus petite, la milice incorporée, dotait ses membres
d’un certain niveau de formation mais possédait peu d’équipement.
Des questions personnelles intervenaient également et venaient restreindre
la valeur militaire de la milice.
Pendant les invasions, les familles et les biens étaient en danger, et les
miliciens étaient appelés à servir un peu partout dans la province.
Le système d’approvisionnement était aléatoire, à
cause des rapines, mais principalement du mauvais état des routes et des
manœuvres d’interception de l’ennemi. Il n’était pas
toujours possible d’assurer aux troupes une alimentation, un logement et des
vêtements adéquats. Tout cela entraînait des conflits entre civils
et militaires, ces derniers s’emparant des nécessités du moment
sans trop se soucier d’offrir compensation.
Enfin, ce qui n’est pas toujours évident, la vie de soldat mettait
la santé à rude épreuve. Les miliciens étaient exposés
aux intempéries, à la malnutrition et au manque de repos, d’où
les longues listes de malades. Lors de la guerre de 1812, à l’instar
de toutes les guerres d’avant la fin du 19e siècle, c’est la
maladie et non les blessures reçues au combat qui fut la principale cause
de décès. Pour toutes ces raisons, le nombre de déserteurs
et de réfractaires au service était élevé et constitua
un grave problème tout au long du conflit.
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« (…) Le besoin se fait sentir d’un pantalon d’étoffe...
Il est difficile de se laver nu. Sans compter qu’il fait de plus en plus froid
le matin. Et puis, avec mes habits d’été, je commence à
détonner! Envoie-moi un pantalon gris, comme celui de Robert Stanton (…). »
Extrait d'une lettre originale de Thomas G. Ridout (4 Mile Creek) à son frère,
George Rideout, 4 septembre 1813
Fonds Famille Thomas Ridout
Code de référence : F 43, MU 2892
Archives publiques de l'Ontario
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« J'ai des casernes meublées pour cent vingt hommes, qui sont tous
sur place [Gananoque], y compris la compagnie de carabiniers maintenant en service
ici. Et tous ont le plus grand besoin d’à peu près toutes les
premières nécessités. J'ai reçu aujourd'hui une lettre
du colonel Vincent, qui me renvoie à vous-même concernant les poêles,
couvertures, etc.; et je dois souligner que nous avons aussi grand besoin de chaussures,
de pantalons, de vestes et de paletots pour les gardes. »
Extrait d'une lettre originale du colonel Joel Stone au
colonel Lethbridge, 25 octobre 1812
Fonds Famille Joel Stone
Code de référence : F 536, MU 2892
Archives publiques de l'Ontario
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« La désertion atteint de telles proportions que huit ou dix hommes
disparaissent tous les jours. C’est cette canaille de 104 qui a donné
le mauvais exemple. Malgré tout, l’armée n’est pas tout
à fait aussi mal en point qu’avant... »
Extrait d’une lettre originale de Thomas G. Ridout (près de Niagara)
à
son frère, George Ridout, 16 septembre 1813
Fonds Famille Thomas Ridout
Code de référence : F 43, MU 2390
Archives publiques de l’Ontario
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Pages 1 et 3
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Page 2
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Lettre du lieutenant colonel Benoni Wiltse au colonel Joel Stone, 13 avril 1813
Fonds Famille Joel Stone
Code de référence : F 536, boîte MU 2892
Archives publiques de l’Ontario
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« Permettez-moi, Monsieur, de souligner que je me dois, par égard pour
mes camarades et en tant que loyal patriote à mon pays, de vous rappeler
le désastre certain qui nous adviendra si les miliciens continuent à
être séparés de leurs familles. S’ils s’absentent
de leur ferme un mois ou six semaines, ils sont empêchés de faire les
semailles, et, en conséquence, leurs familles en souffriront inévitablement.
La famine menace même avant la récolte suivante, lorsqu’il y
a peu à moissoner. Si les fermiers sont empêchés de semer au
printemps, la famine sera sans aucun doute terrible. »
Extrait d’une lettre originale du lieutenant colonel Benoni Wiltse au
colonel Joel Stone, 13 avril 1813
Fonds Famille Joel Stone
Code de référence : F 536, boîte MU 2892
Archives publiques de l’Ontario
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Les extraits ci-dessous d’une affiche imprimée en 1817 indiquent les
pensions versées aux mineurs rendus orphelins par la guerre, aux veuves de
guerre et aux miliciens devenus invalides à la suite de leur service. D’un
intérêt particulier est le fait que la maladie prend le pas sur les
blessures au combat comme cause de décès. Dans ce document, un total
de 171 hommes servant dans la milice sont décédés du fait de
leur service pendant la guerre. De ce nombre, 137 sont morts de diverses maladies
contractées pendant le service; 25 ont été tués au combat;
et 9 sont morts des blessures reçues au combat ou lors d’un accident
de service. Le manque d’hygiène et une mauvaise alimentation étaient
les principaux facteurs de mortalité.
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![[Affiche des pensions - orphelins] (détails), 1817 [Affiche des pensions - orphelins] (détails), 1817](../../../../../en/explore/online/1812/pics/f_542_orphans_520.jpg)
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[Affiche des pensions - orphelins] (détails), 1817
Fonds Famille Robert Nelles
Reproduction d'un détail de l'affiche
Code de référence : F 542, boîte MU 2192
Archives publiques de l'Ontario
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![[Affiche des pensions - veuves] (détails), 1817 [Affiche des pensions - veuves] (détails), 1817](../../../../../en/explore/online/1812/pics/widows_270.jpg)
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[Affiche des pensions - veuves] (détails), 1817
Fonds Famille Robert Nelles
Reproduction d'un détail de l'affiche
Code de référence : F 542, boîte MU 2192
Archives publiques de l'Ontario
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![[Affiche des pensions - invalides] (détails), 1817 [Affiche des pensions - invalides] (détails), 1817](../../../../../en/explore/online/1812/pics/casualties_270.jpg)
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[Affiche des pensions - invalides] (détails), 1817
Fonds Famille Robert Nelles
Reproduction d'un détail de l'affiche
Code de référence : F 542, boîte MU 2192
Archives publiques de l'Ontario
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ans
le Haut-Canada des débuts du 19e siècle, le mode de transport le plus
aisé était la navigation, car les routes étaient rares, généralement
étroites, et ne convenaient pas au transport de charges lourdes. Pendant
la guerre, la plupart des soldats devaient se déplacer à pied. Dans
cette lettre à son père, Thomas G. Ridout décrit l’un
de ces voyages d’hiver par voie terrestre. Si les conditions étaient
difficiles pour des officiers tels que Ridout, on peut imaginer qu’elles devaient
être bien pires pour les simples soldats.
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« Notre expédition a duré 10 jours exténuants avant d'arriver
ici la nuit dernière, en pleine tempête. Il a neigé toute la
journée et nous en avons maintenant un demi-pied d'épais.… J'ai
dû bien souvent m'enfoncer dans un bourbier, décharger la voiture et
transporter des malles pesantes sur 50 verges, pris jusqu'à la taille dans
la fondrière, pour ensuite recharger le chariot. Il a parfois fallu mettre
l'épaule à la roue avant pour la soulever. Une nuit, le chariot [a
versé] en montant une pente raide dans les bois, dans un des pires endroits
que j'aie jamais vus. De peine et de misère, j’ai transporté
toute la charge jusqu’en haut, tandis que M. Couche a dû continuer à
cheval et parcourir 3 milles sous la pluie pour ramener une lanterne. Il était
11 heures quand il est revenu et que nous avons découvert la disparition
d’une malle qui contenait 500 guinées [monnaie valant 12 shillings].
M. Couche et moi avons immédiatement rebroussé chemin et, à
2 milles de distance, l’avons retrouvée au fond d’une ornière...,
mais rien de perdu... »
Extrait d'une lettre originale de Thomas G. Ridout (Kingston) à son père,
Thomas Ridout, 1er novembre 1813
Fonds Famille Thomas Ridout
Code de référence : F 43, MU 2390
Archives publiques de l'Ontario
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« J’ai hâte de savoir ce qui se passe dans ton coin de pays. …
Je me souviens très bien de toutes les soirées heureuses que j’ai
passées chez toi au coin du feu, alors que nous n’avions d’autre
souci que de jouer aux cartes, boire du whisky et surveiller le vieux cheval près
de fenêtre. … Mais ces beaux jours ont disparu, et nous ne les reverrons
peut-être jamais. »
Extrait d’une lettre originale de Thomas G. Ridout à son frère,
Samuel Ridout, 3 décembre 1813
Fonds Famille Thomas Ridout
Code de référence : F 43, MU 2390
Archives publiques de l’Ontario
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es primes en argent, considérées comme un complément substantiel
de la maigre solde de l’armée ou de la marine, étaient fréquemment
sources de friction entre les officiers et les hommes de troupe. Le document de
droite, daté de 1815, fait état des sommes versées aux officiers
et aux membres de la milice d’Essex qui avaient participé à
la prise de Détroit en 1812.
Afin de préserver les stocks saisis à l’ennemi de la destruction
ou du pillage, les soldats furent payés selon une échelle proportionnelle
à la valeur du matériel pouvant servir à l’effort de
guerre. L’officier supérieur de l’unité, le capitaine
J. B. Barthe, reçurent 16 parts, évaluées à 48 livres;
l’enseigne en reçurent 8, équivalant à 24 livres, et
les simples soldats durent se contenter d’une part unique.
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Liste de primes pour la capture du fort Détroit,
le 16 août 1812, 1815
Collection de dossiers militaires
Reproduction d'une liste de primes
Code de référence : F 895, MU 2036
Archives publiques de l'Ontario
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« Je regrette de vous signaler que mes demandes de renseignements concernant
votre neveu, le capitaine Henry Nelles, relativement aux primes pour la campagne
du Niagara en décembre 1813, ont abouti à des réponses insatisfaisantes.
Le lieutenant Napier, sous-adjoint à mon bureau, est agent des primes au
nom du capitaine [?], qui est en permission en Angleterre; j’ai appris de
lui les raisons pour lesquelles le major Simmons avait obtenu une part : il avait
été rappelé le 14 décembre à Burlington, sur
l’ordre du général, et avait ensuite aidé à acheminer
les bateaux pour l’attaque; par contre, votre neveu peut invoquer l’affaire
de Buffalo, à propos de laquelle, bien que son mérite ait été
admis à tous points de vue, il n’a été question d’aucune
prime et à laquelle un certain nombre de personnes ont contribué,
personnes qui pourraient peut-être bénéficier de la prime antérieure
du fort Niagara. Le 8e régiment était sur les lieux dans au moins
un de ces cas; ses membres n’ont pas participé à la prise du
fort Niagara, mais ils étaient présents à Black Rock et à
Buffalo; et pourtant, ils ne sont pas admis à bénéficier de
la prime pour la campagne du Niagara. »
Extrait d’une lettre originale de Colley Foster (Québec) à
Abraham Nelles, 8 mars 1816
Fonds Famille Abraham Nelles
Code de référence : F 543, MU 2187
Archives publiques de l’Ontario
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À cause de déficiences logistiques, les officiers de la milice haut-canadienne
étaient souvent forcés de fournir leur propre équipement aussi
bien que celui de leurs hommes. Ils devaient également veiller à ce
que leurs subordonnés soient rémunérés pour leur service
de miliciens.
La demande de paiement numéro 6 présentée par Merritt correspondait
à « la solde due aux simples soldats Andrew Donaldson et David McDonald,
de la troupe du capitaine Merritt, pour la période où ils ont été
prisonniers de guerre ». Les autorités avaient consenti à verser
15,3 livres à chacun, pour une période de 202 jours. En règlement
de la même demande, Merritt reçut quant à lui des arrérages
de solde au montant de 79,5,6 livres pour 151 jours de captivité.

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Pages 2 et 3
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Page 1
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Statement of claims made by Capt. Merritt of the Provincial Light Dragoons and examined
by a
Board of Inquiry…, 1815
Fonds Famille William Hamilton Merritt
Déclaration
Code de référence : F 662, MU 5849, enveloppe 4
Archives publiques de l'Ontario
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es
rapports entre civils et militaires n’étaient pas toujours cordiaux.
Les soldats croyaient que les civils les exploitaient en exigeant de fortes sommes
en retour de denrées médicres, tandis que les civils devaient défendre
leurs possessions contre tous, amis comme ennemis.
Les dommages aux biens personnels étaient un corollaire naturel de la guerre.
Les troupes des deux camps qui étaient stationnées dans une région
pouvaient arracher les traverses de clôtures pour s’en servir comme
bois de chauffage, vider les potagers et s’emparer du bétail, en particulier
lorsque la chaîne de ravitaillement faisait défaut. Le gouvernement
versait une indemnité à l’égard des biens personnels
perdus ou endommagés en cours de service militaire et à l’égard
de ceux qui avaient été détruits par l’ennemi ou les
troupes alliées.
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« Ce soir, notre dragon projette une razzia sur les oignons. Nous entretenons
vraiment très bien les nids, où il n’y a plus d’œufs
qui traînent. Le dragon vient justement d’entrer, avec un beau melon
brodé et un panier plein d’oignons. Nous gardons à la porte
un dindon, qui fera très bien l’affaire pour notre dîner de dimanche.
»
Extrait d'une lettre originale de
Thomas G. Ridout à son père Thomas Ridout,
21 septembre 1813
Fonds Famille Thomas Ridout
Code de référence : F 43, boîte MU 2390
Archives publiques de l'Ontario
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« Nous sommes arrivés chez Thompson avant-hier. On ne nous a pas fait
très bon accueil, lorsque M. Stanton a rendu visite au maître du lieu.
Le vieil homme lui a dit qu'il ne l'invitait pas à entrer, vu que sa famille
occupait la maison entière, mais que nous pourrions nous installer dans une
ancienne maison, à peu de distance…, habitée depuis les premiers
temps. Nous avons donc déménagé notre drapeau dans le vieux
wigwam, que nous avons nettoyé des ordures qui l'encombraient, allumé
un feu et fait frire le bœuf que nous avions apporté. Pendant la soirée,
nous avons enlevé le fumier et aménagé un lit de paille sur
le plancher. Nous cueillons de la mélisse dans le jardin pour le thé.
Je dérobe continuellement des poires, pommes, oignons, maïs, carottes,
[etc.], parce que le vol est la seule façon d’avoir à manger,
sauf pour le lait, qui est soigneusement rationné. Le pain et le beurre sont
hors de question. Et aujourd'hui, nous avons dépêché un dragon
au 12e, pour leur quêter quelques denrées. Gee est allé au carrefour,
pour nous ramener du bœuf et du whiskey… »
Extrait d'une lettre originale de Thomas G. Ridout (4 Mile Creek) à son frère,
George Ridout, 4 septembre 1813
Fonds Famille Thomas Ridout
Code de référence : F 536, MU 2892
Archives publiques de l'Ontario
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Pages 1 et 4
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Pages 2 et 3
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Lettre de Thomas G. Ridout (4 Mile Creek) à son frère, George Ridout,
4 septembre 1813
Fonds Famille Thomas Ridout
Code de référence : F 536, MU 2892
Archives publiques de l'Ontario
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« Nous sommes tous très inquiets ici, car les Américains sont
de l'autre côté de la crique Chippawa, et je me trouve dans mes anciens
quartiers. … Selon toutes apparences, le sort est contre nous ici. Si la flotte
n'arrive pas, il n'y aura personne pour défendre l'endroit si l'ennemi tente
de traverser en même temps qu'ils attaquent là-haut, ce qui est possible
et à quoi je m'attends à chaque instant. Au moment où tu recevras
mon message, tu auras peut?être entendu parler d'une horrible bataille, car
ce sera horrible si notre armée résiste. Je n'ai pas réussi
à trouver le plus petit coin où déposer mes affaires près
des forts, car toutes les habitations sont plus que remplies; si l'ennemi a le dessus,
je perdrai tout. »
Extrait d'une lettre originale de Cathe Lyons (Chippewa) à
Mme Thomas Ridout, 16 octobre 1814
Fonds Famille Thomas Ridout
Code de référence : F 43, MU 2391
Archives publiques de l'Ontario
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Lettre de Cathe Lyons (Chippewa) à Mme Thomas Ridout, 16 octobre 1814
Fonds Famille Thomas Ridout
Code de référence : F 43, MU 2391
Archives publiques de l'Ontario
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La crainte de l’invasion faisait planer l’incertitude chez les civils.
La possibilité de perdre son foyer et tous ses biens restait dans l’air
en permanence.
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Même en temps de guerre, l’administration civile continuait à
réglementer la délivrance des permis.
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« Quant au pouvoir d’un commandant d’établir de tels lieux
de divertissement, je ne peux pas m’imaginer qu’il pourrait entrer en
conflit avec les lois de la Province touchant la vente des spiritueux ou la tenue
d’une auberge ou d’un débit de boissons; mais il faudrait que
les pénalités frappent tous les fautifs, sans distinction et sans
que l’autorité militaire puisse les en exempter. »
« Ainsi, le tenancier d’une cantine de poste militaire qui, avec l’autorisation
de son commandant, organise des divertissements pour les gens du pays ou leur vend
de l’alcool sans avoir le permis réglementaire serait, à mes
yeux et sans aucun doute, passible de la pénalité; si je constatais
que sa clientèle n’est pas restreinte aux soldats de la garnison, je
ne l’en estimerais pas moins responsable… »
Copie d’une lettre de J. B. Robinson à
John McGill, inspecteur général, 18 décembre 1814
Extrait d’une copie de lettre
Fonds Famille John Beverley Robinson
Code de référence : F 44, MU 5911
Archives publiques de l’Ontario
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